Citroën célèbre cette année son 100e anniversaire. Ce week-end (19-21 juillet), plusieurs milliers de fans de la marque sont d’ailleurs attendus sur le site historique de développement de la Ferté-Vidame pour le rassemblement « du siècle ». 

 

Type A

Tout a commencé avec elle. La Type A est la première voiture conçue par André Citroën sous sa propre marque. Elle est aussi la première voiture européenne produite à la chaîne, Citroën étant un grand admirateur des méthodes d’Henry Ford dont il entend devenir l’équivalent européen. En deux ans (1919-1921), elle sera vendue à 24.093 exemplaires.

 

Traction Avant

Citroën n’a pas inventé la traction avant, mais l’a popularisée en étant le premier constructeur à  la proposer en grande série en 1934. A tel point que les appellations de modèles « 11 » et « 15 » officielles seront rapidement remplacées dans le langage populaire par Traction Avant, tout simplement.

 

2CV

Conçue à la fin des années 30 pour motoriser les campagnes, la « TPV » (toute petite voiture) continuera sa mise au point en secret durant la guerre. Ce n’est finalement qu’en 1948 qu’elle est officiellement lancée, avec un succès qui ne s’est jamais démenti tout au long de ses… 42 ans de carrière ! Les clients étaient séduits par la simplicité de ses solutions techniques et son faible coût à l’usage ; le prix serré faisait le reste.

 

DS

Avec son look sorti de nulle part et ses technologies avant-gardistes, la Citroën DS était la star incontestée du Salon de Paris 1955. Son innovation restée la plus notable est bien sûr la suspension hydraulique, qui faisait remonter la voiture au démarrage. Une technologie qui a construit la réputation de confort de la marque qui perdure toujours aujourd’hui.

 

BX

A la fin des années 70, la situation financière de PSA (Peugeot ayant sauvé Citroën de la faillite en 1975) est précaire. La marque Citroën est mise sur la sellette, et sa pérennité dépendra de son tout nouveau modèle : la BX. Dessinée par Bertone et dotée d’une suspension hydraulique, la BX parviendra à convaincre les Citroënistes en dépit de ses moteurs Peugeot (chose mal perçue alors), et sauvera la marque d’une fin tragique.

 

NICOLAS MORLET